Reductio ad hitlerum – Revue de presse

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Presse papier et en ligne

Le point Godwin révèle que notre monde est en panne d’idéologies  – Les Inrocks, 16/08/2014

Ce que dit vraiment le point Godwin de notre société – L’Express, 22/08/2014

Point Godwin: pourquoi internet est-il obsédé par cette loi – Huffington Post, 24/08/2014

« Faisons fi du politiquement correct, « acceptons que les gens s’engueulent » – Le Vif/L’Express, 30/08/2014

Faut-il en finir avec le point Godwin ? – Marianne, 07/09/2014

Point Godwin: pourquoi sommes-nous tous obsédés par les nazis ? – Le Nouvel Observateur, 14/09/2014

« Nous avons peur car nous pouvons tous devenir des monstres » – Le Soir (abonnés), 19/09/2014

« Notre obsession du nazisme renvoie à nos instincts profonds » – L’Echo (abonnés), 20/09/2014

« Hitler est devenu la boussole idéologique du mal » – Libération, 21/09/2014

Critiques et mentions

Malaise démocratique – Philosophie Magazine, 21/08/2014

« Reductio ad hitlerum »: François De Smet interroge ce que le point Godwin dit de nous – TouteLaCulture.com, 31/08/2014

Reductio ad hitlerum – Psychologies Magazine, août 2014

Le point Godwin ou le débat tronqué – Les Echos, 22/09/2014

Reductio ad hitlerum – Etudes, octobre 2014

Reductio ad hitlerum – Sciences Humaines, novembre 2014

Reductio ad hitlerum et… Godwinum ? – Pierre Assouline, La République des Livres, novembre 2014

Nazis partout, morale nulle part – Causeur.fr, décembre 2014

Radio

Ce qui nous arrive avec – Chronique, France Culture, 10/09/2014

– Entrez sans frapper, La Première (RTBF), 17/09/2014

La Grande Table, France Culture, 18/09/2014



Catégories :Interventions & presse

3 réponses

  1. Cher Ami,
    Je lirai ce livre avec intérêt, mais je souhaiterais déjà connaître votre avis et surtout votre critique à propos de ma conception de l’origine de la violence, via une approche génétique et neurophysiologique.
    Merci d’avance.
    Michel THYS, à Ittre.

    SPINOZA avait déjà compris que « le bien et le mal n’existent pas dans la nature ».
    En bref, pour les croyants, « le bien, c’est Dieu ; le mal, c’est Satan » …
    À mes yeux d’athée, au contraire, le bien, c’est ce qui est favorable à l’émancipation et à l’épanouissement de l’individu et de l’espèce, au vivre ensemble, et inversement pour le mal.

    Comme tous les autres mammifères soumis à « l’instinct de conservation » et à la « lutte pour la vie », l’être humain, en présence d’un danger ou d’une menace, est d’abord régi par son cerveau « reptilien » qui l’incite soit à l’agression, soit à la fuite, soit à l’inhibition (cf le neurobiologiste Henri LABORIT).
    Nous possédons toujours ce cerveau primitif, mais son influence est compensée, à la suite d’une éducation morale plus ou moins « humanisante », par celles du cerveau émotionnel et du cerveau rationnel (selon le schéma simplifié mais pédagogique de McLean). Ils sont en interaction constante mais en équilibre instable, le cerveau émotionnel étant prédominant chez les croyants (« la foi se vit » affectivement et « n’a pas à se démontrer rationnellement »).

    À mon sens, mis à part les cas de tumeurs cérébrales et de carences éducatives, voire de violences parentales non récupérées, l’animal humain, du fait des influences le plus souvent inconscientes qu’il subit (éducatives, culturelles, affectives, hormonales, génétiques, etc., et a fortiori s’il a été endoctriné), reste virtuellement capable de haine et de violence, même si l’on sait à présent, par l’épigénétique, que certains gènes ne s’actualisent que si l’environnement est favorable.

    La plupart des guerres, tant passées qu’actuelles, ont certes des causes socio-économiques, politiques, etc., mais j’estime que les trois monothéismes, héritiers de l’ « Ancien Testament » mortifère (même le christianisme, malgré son « message d’amour »), et à cause de leur prétention à détenir chacun LA Vérité et LE Vrai dieu, sont à l’origine de l’intolérance et des violences qui en résultent.
    L’Histoire confirme d’ailleurs abondamment la piètre aptitude des religions et des idéologies politiques à développer une conscience morale autonome et le respect de la dignité humaine. Elle témoigne au contraire de leur remarquable aptitude à inciter, dès l’enfance, à la soumission, quelle qu’elle soit.

    Je pense même que l’absence totale de respect de la vie humaine du léninisme, du stalinisme et du nazisme n’est pas due à leur idéologie politique soi-disant « athée » (puisque l’athéisme est seulement une option philosophique rationnelle), mais à la croyance religieuse initiale des « dominants » que furent Lénine, Staline, Hitler, et à celle des « dominés » qu’ils ont facilement endoctrinés, la soumission religieuse ayant constitué un terreau favorable à leur soumission idéologique et induit la conviction de leur prétendue « supériorité aryenne ».
    Il en fut de même, mutatis mutandis, sous le gouvernement de Vichy, lorsque la police française de René Bousquet s’est totalement soumise, dans l’indifférence quasi générale, aux ordres du très catholique Pétain en organisant dès 1940 l’arrestation de juifs avant même que les nazis l’aient ordonné !

    À mon sens, il n’y a pas de valeurs universelles, mais seulement « universalisables », dans le sens laïque de « sacrées », de non négociables, parce que bénéfiques à tous et partout, telles que le respect de l’autre et de sa différence enrichissante (tant qu’elle n’est pas fondamentaliste), celui de la dignité de l’homme, de la femme et de l’enfant, de leur liberté (effective, pas seulement symbolique !) de conscience, de religion, de pensée et d’expression.

    Mais le cerveau humain ne possède que virtuellement la capacité évolutive d’acquérir ces valeurs constitutives de la conscience morale. Loin d’apparaître spontanément, ou par obéissance à des « commandements » religieux, ces valeurs ne s’actualisent que lentement, par une éducation familiale puis scolaire, fondées sur l’autonomie, la responsabilité individuelle, l’esprit critique, l’apprentissage des limites et du respect des autres et de soi-même, sur l’exemple des parents et des éducateurs, non pas intellectuellement, mais par des expériences affectives, vécues ou suggérées par empathie, parfois a contrario (cf. les « dilemmes moraux » de Lawrence KOLHBERG), etc …
    Cela ne permet évidemment pas de les imposer à qui que ce soit : seulement de les proposer, de les faire découvrir, afin qu’elles soient librement acceptées et respectées, ou alors refusées.

    Cette morale laïque est, par principe, rétive à tout prosélytisme, ce dont profitent évidemment toutes les religions, grâce à l’actuelle conception laxiste et électoraliste de la tolérance et de la neutralité. La plus élémentaire honnêteté intellectuelle devrait au contraire, me semble-t-il, donner à tous les adolescents une information minimale, objective et non prosélyte, aussi bien sur le phénomène religieux (qui fait partie de la culture générale, notamment artistique), que sur les options non confessionnelles de l’humanisme laïque.
    Il importe en effet, selon moi, de compenser l’influence unilatérale et communautariste des parents et des enseignants croyants qui occultent ou dénigrent autant que possible les options de la laïcité « philosophique ». A fortiori depuis l’islamisation croissante dans les grandes villes …

    Michel THYS
    http://michel.thys.over-blog.org/article-une-approche-inhabituelle-neuroscientifique-du-phenomene-religieux-62040993.html

  2. @ Michel Thys : allez-y Michel, transformez la « thèse  » de FDS en « Reductio ad Deum », faites le nouveau point « Thys » (désolé…vous n’êtes ni Godwin ni Hitler, ni Dieu…et il y a beaucoup de concurrence)…Le rationalisme est aussi une religion ….étymologiquement parlant ….:-))

    • @ bernardhalleux : Vous me prêtez de bien prétentieuses intentions !
      Je souhaite seulement demander à François De Smet ce qu’il pense de la relation causale que j’établis, peut-être à tort, entre d’une part la soumission religieuse et la soumission idéologique, et d’autre part entre « la piètre aptitude des religions à inspirer le respect de l’être humain ».
      Quant au rationalisme, te temps n’est plus où cette doctrine déifiait la « Raison » : de nos jours, la plupart des rationalistes visent un équilibre harmonieux entre la raison et le sentiment, mais ils privilégient le raisonnement et la méthode scientique. Ils dénoncent donc toutes les religions parce qu’elles imposent précocement la foi, en l’absence d’esprit critique, mais ils respectent les croyants en tant que victimes des religions.

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