Lost Ego

Lost Ego, la tragédie du « Je suis » – Presses universitaires de France, 2017

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Quatrième de couverture:

Pourquoi donc sommes-nous si accrochés à notre maigre « je » ? Pourquoi refusons-nous d’accepter les leçons les plus radicales des neurosciences ou de la psychologie cognitive à propos de notre « identité » ou de ce que nous aimons à considérer comme notre « libre arbitre » ? Quel mal y aurait-il à accepter que nous soyons le résultat de déterminations qui nous dépassent – et que nos choix ne soient que des colifichets ayant pour seule fonction de nous rassurer ?

Dans Lost Ego, François De Smet répond à toutes ces questions de la meilleure manière qui soit : en mettant le doigt sur les peurs qui continuent à nous voir nous accrocher aux reliques de notre « moi » en miettes et que nous refusons de regarder en face.

Non, nous n’existons pas – mais c’est précisément parce que nous n’existons pas que nous pouvons trouver le moyen de vivre. Seuls, et surtout ensemble.

En savoir plus:

présentation sur le site des PUF

chronique de Roger-Pol Droit dans le « Monde des Livres »: Chacun de nous est-il une fiction?

–  entretien dans la Libre Belgique

« Machine à fiction » (Philosophie magazine, mars 2017)



Catégories :Livres & films

2 réponses

  1. Mon très cher François, Hasard ? Coïncidence ? Le fait est que je suis en pleine réflexion sur le sujet depuis quelque temps, en bref : tout est énergie, électricité ; à environnement égal, toute cause produit le même effet, sauf accident; nous ne sommes que le produit de cette évolution, un amalgame d’énergie appelé à se recycler après notre dernier souffle. Mon libre arbitre en prend un sérieux coup de légitimité, je ne serais donc que le produit subi et soumis de ce déterminisme. Conséquence inattendue, Ludmila me reproche de ne pas l’aimer de ma propre volonté ; anecdotique, mais édifiant !

    J’espère que tu vas bien, AF Marc

  2. Chers François et Marc,
    Nous sommes apparemment sur la même longueur d’onde à propos des nombreux déterminismes qui régissent l’être humain, notamment ceux, éducatifs et culturels, qui sont à l’origine des croyances religieuses et de leur fréquente persistance dans les neurones du cerveau émotionnel, puis rationnel, indépendamment de l’intelligence et de l’intellect.
    Mon point de vue vient d’être publié dans la Revue de l’Association Belge des Athées, n°3 : »L’Athée », lisible également via : http://originedelafoi.eklablog.com/-a126973612
    AF, Michel Thys

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