DéFI/Présidence – Rendre le contrat social plus juste (Axe 4)

Notre quatrième Axe est notre programme social.

L’État solidaire a la double mission importante :

  • de compenser les facteurs d’inégalité (les conditions de santé, l’accès au travail, au logement, à l’éducation, les coups du sort (catastrophes naturelles, inondations) 
  • de garantir aux citoyens la conviction qu’ils sont traités de garantir aux citoyens que tous bénéficient des mêmes droits et sont traités de manière juste.  

La justice sociale est une première priorité. Elle passera par l’établissement d’un bouclier social et un financement de la sécurité sociale assuré par une Contribution de solidarité sociale (CSS) sur l’ensemble des revenus des personnes physiques globalisés selon des tarifs progressifs. 

L’Etat doit aussi s’attaquer aux injustices fiscales. La fiscalité  belge est d’une grande complexité. Les contribuables ne connaissent plus leurs droits. La pression fiscale sur les revenus du travail continue d’être l’une des plus importantes en Europe, mais ceux qui peuvent faire appel à des experts peuvent contourner l’impôt pour une part non-négligeable de leurs revenus.

En Belgique, comme dans d’autres pays occidentaux, le consentement à l’impôt est faible, les citoyens ont souvent l’impression de payer beaucoup d’impôts pour des services publics dont ils ne voient pas toujours la plus-value. Aujourd’hui, il y a une insuffisance d’information sur ce que représente l’impôt.

Les citoyens seraient d’accord d’acquitter un impôt conséquent s’ils avaient la certitude qu’ils contribuent de manière juste à la collectivité, en ce compris leur famille et leurs proches. 

Faire société c’est renouer le lien entre individu et collectivité, et dépasser une forme d’égoïsme, car les citoyens sont parfois repliés sur leur propre profit sans s’apercevoir que leur intérêt personnel est lié directement à l’intérêt général.

La justice sociale et la justice fiscale sont intrinsèquement liées.

Ainsi, une réforme fiscale équitable suppose la globalisation des revenus soumis à l’impôt, notamment en conservant une quotité exonérée d’impôts suffisamment élevée pour éviter les pièges à l’emploi et lutter contre la pauvreté. 

Une différence significative doit exister entre le bouclier social et le salaire minimum. En effet, l’encouragement à l’activité et à l’emploi est essentiel.

DéFI fixera ce bouclier social à hauteur de 1.300 euros nets et le salaire minimum à 1.800 euros nets, afin de réussir le double objectif de garantir une dignité à chacun et d’éviter le piège à l’emploi : l’objectif doit tendre vers un taux de mise à l’emploi de 80%

L’objectif est d’instaurer un système fiscal moderne qui encourage l’investissement et l’effort, décourage la fraude, rétablit la justice fiscale, et soutient le développement économique et social.  

Quelques-uns des engagements de notre 4ème Axe:

L’ensemble de notre Axe 4 peut être lui ici.



Catégories :DéFI

2 réponses

  1. Bonjour,

    J’apprécie globalement le contenu de ce message. Puis-je vous faire observer que le deuxième point sous le deuxième paragraphe (double mission de l’État solidaire) n’est pas correctement rédigé comme vous en conviendrez. Par ailleurs, la notion de « piège à l’emploi » gagnerait selon moi à être expliquée ou formulée plus concrètement. Merci pour vos actions et la façon dont vous vous acquittez de votre mandat de parlementaire. Cordiales salutations.

    Roland Deglain 1200 Bruxelles roland.deglain@gmail.com

  2. Il est de bon ton de penser à l’avenir mais le présent? Je suis médecin de + de 60 ans et je rencontre de plus en plus de gens qui sont complétement déconnectés de leur vie. Ils ne savent pas utiliser un ordinateur et personne ne les aide. La poste ouvre de temps en temps, les banques idem, les mutuelles aux abonnés absents ou incompétents. Pendants ce temps nos gouvernants édictent des tas de règles que personne ne comprend ou n’applique ou applique mal car non comprises. Mes patients ne savent pas si ils ont droit ou /3 payant ou si ils sont BIM ou Omnio ??? idem pour les remboursements des médicaments , idem pour les multiples règles différentes p ex pour les diabétiques. Qui a droit à quoi? L’état se donne bonne conscience en pondant de pages et des pages que personne ne lit et surtout que personne n’applique. Quand allons-nous nous réveiller et vivre ensemble et sans punir encore plus les démunis par la fameuse fracture numérique, l’horreur de la bureaucratie, le manque total d’empathie et les économies faites en supprimant tous les liens entre les gens. Au secours!!!!

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